A PROPOS

Du bien-être de ma fille à celui des familles: mon engagement pour une eau saine et durable

Les premières interrogations

Lorsque ma petite Emma est née il y a 5 ans, la joie de ce nouvel enfant s'accompagnait d'un sentiment de responsabilité immense. En tant que jeunes parents de 27 et 28 ans, je voulais lui offrir le meilleur début dans la vie.

Très vite, mes questions se sont tournées vers son alimentation. Pour les préparations, je désirais opter pour la poudre de lait la plus nutritive et sûre possible. Mon choix s'est porté sur la gamme la plus contrôlée du marché, malgré son prix élevé. Rien n'était trop beau pour la santé de ma fille.

Cependant, mon questionnement ne s'arrêtait pas à l'alimentation. L'hydratation d'un nouveau-né est tout aussi essentielle et j'ai commencé à m'interroger sur la qualité de l'eau du robinet, trop riche en mineraux et déconseillé par mon pédiatre pour les premiers mois du nourrisson..

Mon choix s'est arrêté sur l'eau de source mont Roucou, réputée pour sa faible mineralisation. Pourtant, avec les 30 bouteilles mensuelles nécessaires rien que pour les biberons d'Emma, le budget devenait conséquent.

Même si l'eau du robinet fait l'objet de contrôles sanitaires réguliers, ces limites des infrastructures m'ont inquiété. Et si des traces de ces substances indésirables atteignaient Emma via son eau ? C'est avec ces questions en tête que j'ai débuté mes recherches sur une vrai solution.

Les limites des bouteilles en plastique

De plus, la question environnementale me préoccupait. Tout ce plastique sans parler du stock et de l'encombrement et du ravitaillement...

Parallèlement, mes lectures m'ont éclairé sur les risques associés au plastique des bouteilles d'eau. Même celles répondant aux normes européennes.

J'ai appris que le stockage des bouteilles au soleil ou en lieu trop chaud accélèrait ce phénomène de migration des contaminants. Pire, leur dégradation progressive libérait des microplastiques ingérés même lors de la consommation.

De plus, malgré mes efforts de tri sélectif, je ne pouvais être certain que 100% de mes bouteilles jetées seraient réellement recyclées en fin de chaîne.

Ces zones d'ombre sur le devenir réel de mes bouteilles jetées renforçaient mon sentiment de gaspillage et mon souhait de limiter drastiquement leur production en limitant à la source la consommation de plastique à usage unique.

et l'eau du robinet ?

Au bout d'un an, je souhaitais l'achat de bouteilles d'eau en plastique. Es ce vraiment sans risque pour mon enfant ?

Bien que vivant dans une région agricole intensive, j'ai constaté que l'eau du robinet répondait aux normes sanitaires en vigueur.

C'est alors que mes recherches sur internet ont fait naître en moi de premiers doutes. J'ai découvert que de nombreux pesticides et médicaments comme les contraceptifs oraux ou les chimiothérapies, ingérés par l'homme, se retrouvent ensuite rejetés dans les eaux usées.

Pourtant, des traces de substances médicamenteuses issues des urines ont été détectées meme apres filtration

Ces résidus m'inquiétaient pour la santé de mon bébé si elle venait à se retrouver dans son organisme et interférer avec son développement hormonal encore immature.

Par ailleurs, le vieillissement des canalisations sur notre réseau de distribution peut générer des problèmes de corrosion et libérer des métaux lourds dans l'eau.

Bien que les stations d'épuration éliminent une partie des polluants grâce à leur filtration, leur capacité n'est pas totale, particulièrement pour les plus petites molécules.


La découverte de l'osmose inverse

Après avoir éliminé l'option des bouteilles en plastique et considéré l'eau du robinet, force était de constater qu'aucune des deux solutions ne me semblait optimale pour le bien-être et le confort de ma fille. Il me fallait trouver la solution idéale.

C'est alors que je découvris l'osmose inverse, capable d'éliminer jusqu'à 99% des particules dans l'eau, se rapprochant presque d'une source naturelle. Séduit, j'ai fait des simulations chiffrées sur une année.

Restait la qualité gustative et sanitaire à garantir pour mon bébé. Des analyses poussées m'ont rassuré sur l'efficacité de la filtration en 5 étapes, éliminant microplastiques et polluants.

Après de longues hésitations, j'ai craqué pour le procédé d'osmose inverse. Aujourd'hui, non seulement Emma mais toute la famille profite d'une eau saine produite à la maison à moindre impact. Cette décision mûrement réfléchie, prise il y a 5 ans pour le bien-être de ma fille, a changé ma vie.

Un jour, lors d'une virée dans une boutique spécialisée, je tombai sur un équipement domestique d'osmose inverse. Intrigué, j'appris qu'elle permettait d'éliminer jusqu'à 90% des particules dans l'eau, s'approchant d'une source naturelle.

Des analyses scientifiques qui me furent présentées m'impressionnèrent par l'efficacité de sa filtration en 5 étapes, capable d'éliminer microplastiques, pesticides et autres contaminants médicamenteux. Sa capacité à purifier de façon quasi-totale l'eau du robinet pour un coût final inférieur aux bouteilles me séduisit.

J'étais convaincu que c'était là la solution idéale ! C'est ainsi que mon choix se porta définitivement sur l'osmose inverse.

Une solution qui devient une aventure entrepreneuriale

Les années ont passé et Emma a grandi, toujours désaltérée par une eau saine produite à la maison. Cependant, je constatais avec regret que nous étions encore peu nombreux à avoir adopté le système d'osmose, par méconnaissance ou crainte de l'investissement.

Pourtant, j'étais convaincu qu'il s'agissait là d'une solution d'avenir, à la fois économique, écologique et sanitaire. Chaque enfant méritait de grandir en buvant une eau digne de ce nom, sans contaminants ni déchets. Sa fabrication à petite échelle limite l'empreinte environnementale, les matériaux sont recyclables et elle permet d'éviter les centaines de bouteilles en plastique générant des déchets difficiles à traiter.

Pourtant, peu de foyers avaient adopté cette technologie, par méconnaissance ou crainte financière.
Cette conviction m'a poussé à me former pendant 3 ans aux technologies de l'eau. J'ai cherché à simplifier les installations, optimiser les résultats. Des partenariats avec des experts ont permis de certifier la qualité de mes futurs équipements.

Fort de ces années, j'ai pris la décision entrepreneuriale de démocratiser l'accès à une eau saine pour tous, comme Gates l'avait fait pour l'informatique. C'est ainsi qu'est née en 2021 ma société OsmoSens, avec des solutions sur-mesure, abordables et à faible impact.

Bien que mon aventure ne fasse que commencer, la satisfaction d'avoir déjà permis à des milliers de familles de boire une eau filtrée durablement vaut tous les défis à relever. Car nous sommes convaincus que l'osmose représente l'avenir de l'approvisionnement en eau potable.